Pays nordiques,  Polars, thrillers,  Suède

La marque du père – Emelie Schepp

La marque du père est déjà le quatrième tome dans lequel la suédoise Emelie Schepp met en scène la procureure Jana Berzelius. Une série de polars nordiques que j’aime particulièrement !

Quatrième de couverture

En ce début de soirée, Sam Witell s’absente de sa maison pour une course rapide. À son retour, il a tout perdu : sa femme a été assassinée, son fils, Jonathan, six ans, a disparu. L’œuvre d’un pédophile ? d’un psychopathe ? Sous la houlette de la procureure Jana Berzelius, les policiers Henrik Levin et Mia Bolander enquêtent. Si leurs soupçons portent d’abord sur le père, ce dernier semble avoir un solide alibi. Pourtant, de nombreuses zones d’ombre subsistent dans cette famille en apparence bien lisse… Pourquoi la défunte mère était-elle dépressive ? Jana Berzelius doit démêler cette affaire aux ramifications complexes tandis que son passé de tueuse menace de refaire surface. Il va falloir frapper vite, et fort…

Mon avis

Je ne vais pas y aller par quatre chemins : j’aime énormément cette série de polars et ce quatrième tome me le confirme encore ! Une auteure suédoise dont on entend encore trop peu parler mais qui mériterait d’être plus connue !

Certes, Emelie Schepp écrit des polars suédois, comme tant d’autres vous me direz, mais elle a une touche en plus selon moi : l’intrigue peut sembler classique (un meurtre, une enquête…) mais elle sait les retranscrire dans un style plus rythmé que ses autres compatriotes. Les pages s’enchainent très vite, les évènements ne trainent pas en longueur. Mais ce qui la distingue surtout c’est d’avoir pris comme héroïne, Jana, une procureure hors-norme, froide, violente, un personnage qu’on aime ou qu’on n’aime pas, mais qui ne laisse pas indifférent.

On retrouve également les membres de la police de Norrköping, notamment Henrik Levin, le père de famille tranquille, et Mia Bolander, impulsive et tête à claques, toujours aussi fauchée et en quête d’un homme à marier (si possible riche).

Si vous n’avez pas lu les tomes précédents, l’auteure vous expliquera les grandes lignes du passé des personnages, vous ne serez pas perdus mais il serait dommage de ne pas commencer par le début selon moi…

Voici l’ordre de lecture. Tous les ouvrages sont publiés aux éditions HarperCollins.

1) Marquée à vie

2) Sommeil blanc

3) D’une mort lente

4) La marque du père (la présente chronique)

5) L’appel de la sirène (que j’ai déjà dans ma pile à lire et que je lirai très prochainement)


En résumé

Si vous aimez les polars suédois, ne passez surtout pas à côté de cette série !

Informations :
HarperCollins

Juin 2020

432 pages

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